C'était une sacrée journée aussi ~ Tout à débuté la nuit dernière . . .
Les insomnies se succédant, ne me laissant que quelques demi-heures de sommeil, je décidais finalement de jour un peu de musique, le seul remède que j'ai actuellement pu trouver contre mes cauchemars. Je m'étais alors levée et devant mon étagère, je restais inactive pendant une dizaine de minutes. Je crois en effet que perdue dans le choix de l'instrument, je m'étais endormie cependant, je n'en suis pas sûr. Ma gorge sèche, j'allais d'abord prendre un verre de coca sans réfléchir que coca = plus d'énergie. Enfin, cette vérité n'est véridique uniquement pour les autres, moi en ouvrant du coca, j'ouvre du bonheur et pas de l'énergie compressée mais bref. J'étais à nouveau planté devant mon étagère et, je me décidais enfin. J'attrapais précautionneusement ma harpe version miniature - bien qu'en jouant depuis une décennie, j'en oublie toujours le nom - et m'installais sur mon lit. Les jambes en tailleur, une pas très bonne position pour jouer, j'apercevais mon téléphone portable. Difficilement, je résistais à la tentation d'envoyer un sms à Jun Kyu, mon meilleur poto.
Enfin, je m'étais réveillée à 9h33 et 58 secondes précisément! Enfin, c'est l'heure où j'ai regardé mon pendule et que j'ai constaté avec un effarement certains mon retard en cours. La seul chose que j'avais fais dans la délicatesse, c'était déposer ma harpe au sol avant de courir me jeter sur la douche et d'enfiler un jean trainant sur ma chaise ainsi que d'attraper un long débardeur pas tendu dehors et pas encore sec. J'avais enfilé une paire de sockets avant de me jeter dans mes nike et d'attraper vite fait quelques gâteaux ainsi qu'une bouteille de coca. J'avais courus et j'ai pu suivre le troisième cours de la matinée. Ma bouteille de coca ayant été secouée lors de ma course, explosa son contenu à ma figure lorsque je l'ouvrai lors d'un creux vers 10 heures. Je m'étais retenu de ne pas la balancer contre un mur, le regard interloqué de plusieurs élèves dévisageant déjà cette quatrième année stylée et belle et intelligente et . . . Oui, je parle de moi! Comment ça, ce n'était pas évident? Enfin soit. Une première année et venue me passer un mouchoir que j'ai gentillement accepté bien que l'idée de m'essuyer le décolleter avec un mouchoir en papier qui allait se coller au liquide sucré ne me plaisait que très peu . . . Bon, j'ai vite arrêter de chipoter.
Encore plus tard, je me suis prise une porte en pleine tête qu'une étudiante j'en suis certaine, à fait exprès de me jeter à la figure. Mon nez m'est apparu comme très chaud et devinant la suite des évènements, j'ai accouru à l'infirmerie. J'avais bien écouté mes cours de biologie? Euh de science? Euh . . . Bref, j'avais raison, mon nez à inondé la pièce! Ok, pas inondé mais pas vraiment loin quoi! Après les quelques maigres soins que je reçus, je décidais qu'il valait mieux rentrer à la maison si je ne voulais pas craindre une quelconque autre catastrophe. Un la maison, j'ai mis mes vêtements à la machine et forcement, sans les trier. Le jean à déteint sur le T-shirt et le petit bouchon est à présent décrit comme étant le doudou à mon chien! Ah, mon chien! Parlons-en, il était content que je rentre à la maison! Mais enfin bref.
Après m'être endormis dans les alentours des 11h27, je me suis réveillée non loin des 17h42. Oh, je n'allais encore pas beaucoup dormir cette nuit. Enfin, après m'être rafraichit le visage et avoir pu un bon grand verre de coca, j'avais attrapé une sucette et l'avais enfourné dans ma bouche comme pour calmer mes nerfs qui étaient à présent bien tendu. Devant la tête de mon chien abattu, je me rappelais que je ne l'avais pas encore promené et je me décidais à accomplir cette tâche. Préférant éviter le parc, je m'étais promené non loin de la maison et j'étais alors arrivé ici. Un petit chat m'avait surpris et je l'avais caressé. Mon chien aime les chats et les chats ben, je ne sais pas s'ils aiment mon chat. Mais en voulant suivre le petit chat, je m'étais retrouvé nez à nez avec un jeune homme. En y réfléchissant, j'avais cru entendre quelqu'un appeler quelqu'un d'autre. Le gars qui appelait son chat? J'étais en face de lui, mon chien en laisse et je le fixai. Mes sourcils se fronçaient. Je le connaissais. De vue certainement mais qui était-il? Il me fixait avec ce même air de recherche de prénom ou de personnalité ou genre, où l'aurais-je croisé? Certainement un Yonseinien! J'arquais légérement le cou et plissais mes yeux avant de m'écrier:
Min Ah: « L'Ami a Jun Kyu! Comment ça va?! Tu te rappelles de moi? Min Ah! Heo hum . . . In Him . . In Ra . . . In Chang! Heo In Chang! C'est ton chat?! »
J'avais parlé rapidement avec toujours un air assez comique, on ne me changerait pas. J'étirai un grand sourire vers le garçon qui semblait me reconnaitre a moins que . . .